L’Église Saint Laurent

 

 

Construite sur un surplomb rocheux à 800 mètres d’altitude, l’Église Saint Laurent actuelle remplace une église du XVI e siècle devenue trop petite.

En 1857 le conseil municipal de Choux demande à l’architecte Auguste Comoy de proposer un devis pour la reconstruction ; les travaux se termineront en 1863,  bien que la date inscrite sur le portail soit 1861.

En 1869, les façades à l’ouest sont recouvertes d’écailles de zinc .

L’église de Choux est un peu le phare de la commune  Visible de très loin, elle dresse fièrement son clocher qui abrite Marie-Françoise de 1828, Amélie Marie (1100 kg quand même !) de 1878 et Marie-Marguerite de 1878.

L’église se trouve dans un site acoustique de premier plan (voir panneau d’information à l’entrée du cimetière).

Détail du portail
Détail du lustre

 

Le belvédère du Cuchet

Le Cuchet est le point culminant de la commune.

Du haut de ses  1020 mètres, il surplombe le village et offre une vue étendue.  ( table d’orientation)

 

C’est aussi un point d’ouïe remarquable : fermez les yeux et appréciez les bruits qui vous entourent : clarines des troupeaux, chants des oiseaux, vrombissement des insectes , vent dans les arbres. Vous percevrez même avec précision les sons liés aux activités humaines

Enfin le Cuchet vous ravira par sa flore de type méditerranéen.

Livres en liberté

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La salle des Jeunes, à la Mairie, accueillent les livres que vous voulez mettre à disposition d’autres lecteurs.

Ne boudez pas votre plaisir : le choix est varié, les dépôts sont réguliers.

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Choux autrefois

Extrait du Dictionnaire GEOGRAPHIQUE, HISTORIQUE et STATISTIQUE des communes de la Franche-Comté
De A. ROUSSET
Tome II (1854)

Chonacum, Choix, Chol, Choz, village de l’arrondissement de Saint-Claude, canton, perception et bureau de poste des Bouchoux ;
succursale ; à 8 km des Bouchoux, 19 de Saint-Claude et 65 de Lons-le-Saunier.

Altitude : 850m.

Le territoire est limité au nord par Rogna et Vulvoz, au sud par Viry et les Bouchoux, à l’est par les Bouchoux et Vulvoz, à l’ouest par Vulvoz, Rogna et Viry.

Vers chez Pierre Blanc, chez les frères Blanc, sous la Charrière, sous la Boutière, sur la Créta , vers chez les Tacon, vers chez les Fiolet, aux Affertiers, vers chez Fournier, les Prés-Druet, le Rosset, vers chez Casery, vers chez Bel, vers chez Nabot, au Perchet et vers chez Fournier, sont des hameaux ou maisons isolées, qui font partie de la commune.

Il est traversé par les chemins vicinaux tirant à Viry, aux Bouchoux et par celui dit de la Charrière ; par les biefs de la Périne, de la Miène, de la Créta et le ruisseau de Longviry qui y ont leurs sources, enfin , par le bief de Préverant ou Rosay.
Le village est situé au fond d’une vallée resserrée entre deux hautes montagnes ; les maisons qui enforment le centre sont groupées, construites en pierre, couvertes en bardeaux et élevées d’un étage audessus du rez-de-chaussée.

Population :

En 1790, 469 habitants ; en 1846, 415 ; en 1851, 403, dont 209 hommes et 194 femmes ;
Population agglomérée 268 habitants ; population spécifique par km carré, 48 habitants ; 96 maisons,
savoir : à Choux, 61 ; au hameau du Rosset 7 ; sous Cuchet, au Pré-Créret et au Pré-Nardet, 5 ; aux Affertiers et aux Peloussiers 4 ; au hameau de Cernois, 4 ; au moulin de Préverin , 1 ; 135 ménages.
État civil : les plus anciens registres de l’état civil remontent à 1638.
Vocable : Saint-Laurent.
Série communale à la mairie depuis 1793, déposée aux Archives Départementales avant, où Choux a reçu les cotes 14 J 86 à 88, 5 E 542/6 à /8. La série du Greffe a reçu les cotes 3 E 246 à 248, 3 E 2708 à 2714, 3 E 7888 et 7889, 3 E 9985 à 9987 et 3 E 11420. Tables décennales : 3 E 1122 à 1130.
Microfilmé sous les cotes 5 Mi 284 à 286, 2 Mi 377, 2 Mi 399, 5 Mi 1216, 2 Mi 940, 2 Mi 1709, 5 Mi 1 et 5 Mi 1183.

Cadastre :

Exécuté en 1828 : surface territoriale 829h 25a, divisés en 3092 parcelles que possèdent 142 propriétaires, dont 29 forains ; surface imposable 819h 33a, savoir : 264h 22a en bois, 237h 29a en pâtures, 193h 45a en terres labourables, 99h 18a en prés, 12h 97a en friches, 7h 47a en broussailles, 2h 34a en sol et aisances des maisons, 2h 29a en murgers et rochers, 9a en jardins, d’un revenu cadastral de 5.521 fr. ; contributions directes en principal 1.919 fr.

Le sol, de fertilité moyenne, produit du blé, de l’orge, de l’avoine, des pommes de terre, peu de légumes secs, de lin et de maïs, du chanvre, des fruits et surtout des noix, du foin et des fourrages artificiels. Le revenu réel des propriétés est de 5 pour cent. On importe moitié des céréales et le vin. On élève dans la commune des bêtes à cornes, des chèvres, des moutons et des volailles. 25 ruches d’abeilles.
On y fabrique 9.000 kg de fromage, façon Gruyère, et 2.000 kg façon Septmoncel.
On trouve sur le territoire des sablières abondantes et de première qualité, des carrières de bonne pierre à bâtir, de taille et à chaux.
Les habitants fréquentent habituellement les marchés de Saint-Claude, Oyonnax (Ain) et Dortan. Trois foires par an, pour la vente du bétail, seraient très utiles. Les patentables sont : 5 aubergistes, 1 maçon, 1 marchand de fromage en gros, 2 exploitants de scierie mécanique pour bois de construction, 2 exploitants de moulins à farine à une paire de meules, 1 menuisier et un marchand de bois de sciage en gros.
Une soixantaine d’habitants émigrent chaque année à l’automne pendant trois mois, pour aller peigner le chanvre dans les départements du Doubs et du Haut-Rhin. Ils rapportent chacun un bénéfice net d’environ 100 fr. A leur retour, ils travaillent sur le tour et fabriquent de la tabletterie, tout en s’occupant de la
culture de leurs propriétés.
Biens communaux : une église, un cimetière à l’entour, une maison commune construite en 1812, renfermant la fromagerie, la mairie, le logement de l’instituteur, la salle d’étude, fréquentée en hiver par 60 garçons et 25 filles ; 2 fontaines avec abreuvoirs et une avec lavoir ; enfin 381h 48a de bois, broussailles et pâtures, d’un revenu cadastral de 1.190 fr. Bois communaux : 280h 48a de bois-sapins et taillis, dont 200 stères sont délivrés annuellement.
Budget : recettes ordinaires 3.4l9 fr. ; dépenses ordinaires 3.479 fr.

NOTICE HISTORIQUE

L’autorité des historiens qui ont écrit que la terre de Saint-Claude n’était qu’un vaste désert à l’époque où Saint Romain vint fonder l’abbaye de Condat, est tellement grave, que nous osions à peine émettre une opinion contraire. En face cependant des preuves qui s’accumulent, à mesure que nous avançons dans nos recherches, il n’est plus permis de douter du séjour du peuple-roi dans cette contrée. Sans parler de la ville d’Antre, de Jeurre, de Molinges, de Chassal et d’Etables, portons-nous à l’extrémité du territoire, du côté du Bugey, les découvertes y seront aussi importantes qu’en deçà de la ville de Saint-Claude. On a trouvé à Choux, en 1837, au pied du mont des Ecolais, des médailles d’Auguste, de Vespasien (Judea capta) deTrajan, d’Antonin-le-Pieux, des deux Faustines, de Dioclétien, de Maximien, etc., qui ont été recueillies par M. le chanoine Caillat. Une grande voie, tirant du pays des Allobroges à la ville d’Antre, passait par la Combe de Désertin, et de là se divisait en deux branches se dirigeant, l’une sur Choux et l’autre sur Viry. La montagne des Ecolais dominait ce chemin à l’occident, et à l’est se trouvait un autre rocher à base arrondie, appelé en Beauregard. Nous avons eu souvent déjà à signaler celte dénomination comme un souvenir du culte druidique. Un autre embranchement de cette route se nommait la Vie-des-Maures, indice probable du passage des Sarrasins. Ne pourrait-on pas admettre qu’une muraille fut élevée pour résister à cette invasion, dans l’endroit dit à la Combe-Mura ou Murée ? Une autre preuve d’antiquité se tire des chartes mêmes de l’abbaye de Saint-Oyan. Un diplôme de Lothaire Ier, de l’an 855, confirme à ce monastère la possession de Viry, Viregium. Si Choux n’est point nommé dans cet acte, c’est qu’il faisait primitivement partie de cette paroisse. Le diplôme de l’empereur Frédéric Barberousse, de l’an 1185, dans le recensement des possessions du même monastère, y comprend l’église de Choux, ecclesiam de Chonaco. Ce qui prouve que Chonacum est bien le nom latin de Choux, c’est que dans ce titre, les autres églises, dont le nom suit immédiatement, sont très rapprochées de ce village. On prétend que Jean de la Hu se qualifiait déjà de curé de Choux en 1160. Nous ne connaissons pas ce document, mais le fait est très possible.

Seigneurie :

Choux dépendait du Bâtis de la terre de Saint-Claude, dit de la Grande-Cellererie, dont l’abbé de Saint-Oyan était seigneur en toute justice, haute, moyenne et basse. Les habitants étaient mainmortables et payaient les lods, à raison du quart du prix des ventes. La communauté avait ses biens propres, administrés par deux échevins et des conseillers. La Combe de Désertin, qui en faisait partie, était un ancien alleu. Ceux qui l’habitaient ne cessèrent d’être francs. Prévôté : Une famille noble, branche cadette de celle de Viry, qui elle-même descendait des seigneurs d’Arbent, tenait cette prévôté en titre d’office. Bernard de Viry, dit de Chol ou de Cholet, vivait en 1266. On la retrouve au XVe siècle établie à Poligny. Jean Chol y vivait en 1403. Jean et Pierre Chol, en 1460. Ces derniers étaient les neveux de Jean Chevrot, évêque de Tournay. Plusieurs de leurs descendants ont occupé des emplois distingués, ainsi qu’on peut le voir dans le tome 2 des Mémoires historiques sur Poligny, par Chevalier.

Évènements divers :

Les habitants de Choux avaient reçu, à une époque très reculée, des abbés de Saint-Claude, la propriété de leurs communaux, et l’usage dans la forêt de Beauregard et de Bois-de-Ban. L’administration des échevins fut si déplorable, que les terrains furent vendus à vil prix au commencement du XVIe siècle et les bois défrichés. Leurs maisons tombaient en ruine et dans l’impuissance de les rétablir, ils fuyaient le sol natal. En juillet 1587, l’abbé Joachim de Rye leur permit de couper du bois dans la forêt des Ecolais, pour leur usage, la reconstruction et l’entretien de leurs maisons, avec défense d’en vendre, sous peine d’une amende de 60 sols. Le prieur et les habitants des Bouchoux prétendirent que la montagne des Ecolais était comprise dans leur territoire. Pour empêcher leurs voisins de jouir des effets de la donation de Joachim de Rye, ils se portèrent en foule dans la forêt, y coupèrent plus de 1000 pieds des plus beaux arbres et maltraitèrent ceux qui voulaient résister à leurs violences. De tout temps, l’incertitude des limites fut pour ce village la cause d’une série de calamités. Il fallait résister aux usurpations commises par les habitants des Bouchoux, de Viry, du Bugey et par les Suisses. Des luttes à main armée s’engageaient chaque jour. De simples querelles entre bergers dégénéraient en
combats sanglants entre les populations entières. Dans toutes les guerres que le comté de Bourgogne eut à soutenir contre la France, les pays frontières furent naturellement les plus maltraites. Chacune d’elles fut marquée à Choux par le pillage et l’incendie.
Malatière :

Un hospice pour les lépreux était établi dans ce village, au lieu dit à la Malatière. Cet établissement est mentionné dans un titre de l’an 1270. On le donne pour confin à une terre qui appartenait au prieur des Bouchoux. Lors de la peste de 1630 et de 1636, des loges furent établies pour les malades dans la contrée dite aux Cabornes.

Église :

L’église de Choux, dédiée à saint Laurent, dont on célèbre la fête le 10 août, est située sur une montagne, au sud-est du village. Quoique dépourvue de style architectonique, elle paraît remonter au XVIe siècle. Elle se compose d’un clocher couronné par un dôme disgracieux, d’une tribune, d’une nef terminée par le sanctuaire et un choeur semi-circulaire, de deux chapelles à voûtes d’arêtes et d’une sacristie.

Biographie :

Les noms de Mermet, Michalet, Caillat, Jacquenod, sont très anciens dans le pays et sont encore portés aujourd’hui par des ecclésiastiques, des médecins, des fonctionnaires publics et des professeurs de l’université.

Bibliographie : Archives de la préfecture du Jura.

Présentation de la commune

     Choux est une commune située dans le département du Jura, en Région Bourgogne-Franche Comté, dans la Communauté de Communes du Haut-Jura Saint-Claude.

     L’ altitude moyenne est d’environ 810m et la superficie de 8,27 km2. La population était de 432 en 1793 ; après un pic à 508 en 1806, elle est descendue progressivement jusqu’à 81 en 1982. Au dernier recensement de 2015, Choux compte 119 habitants (sources INSEE). Depuis, d’autres familles se sont installées et la dernière naissance a eu lieu en février 2018.

      Les habitants de Choux se nomment les Choulières et les Chouliers

   La commune est située dans le Parc Régional du Haut-Jura; l’altitude minimale est 580m, la maximale 1O2O au belvédère du Cuchet.

     Le GR de pays “Tour du Haut-Jura Sud” (longueur 94 km) traverse la commune

 

Droits et démarches

Services en ligne et formulaires

https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/services-en-ligne-et-formulaires

Papiers -Citoyenneté :

https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/N19810

Transports :

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Logement :

https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/N19808

Étranger :

https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/N19804

Associations :

https://www.service-public.fr/associations

Professionnels :

https://www.service-public.fr/professionnels-entreprises

Horaires d’ouverture du secrétariat de Mairie

Le secrétariat de Mairie est ouvert :

  • Le lundi matin de 9h00 à 12h00
  • Le jeudi après-midi de 14h00 à 17h00

Contacter la Mairie :

  • Adresse postale : 6 route de Mienne, 39370 CHOUX
  • Secrétaire : Mme Céline MERMET
  • Téléphone : 03 84 41 11 66
  • Fax : 03 84 41 15 75
  • Adresse courrier électronique : choux.mairie@wanadoo.fr

Contacts en cas d’urgence : Maire : Josette PIERS, 2 route de la Perrine, 39370 CHOUX Téléphone : 03 84 41 10 49  Portable : 06 71 67 24 51 Adresse courrier électronique : josette.piers@gmail.com Première adjointe : Florine CHESNAIS, 3 chemin de la Courbière, 39370 CHOUX Téléphone : 03 84 41 15 47  Portable : 06 37 86 28 14 Adresse courrier électronique : fl.chesnais@laposte.net Deuxième adjointe : Michèle CABARET, 3 chemin de sous Cuchet, 39370 CHOUX Téléphone : 03 84 41 14 87  Portable : 06 71 94 93 46 Adresse courrier électronique : mic59lani@orange.fr

Le conseil municipal 2014-2020

Maire: Josette Piers

Première adjointe : Florine CHESNAIS

Deuxième adjointe : Michèle CABARET

Conseillers municipaux :

  • Chantal CRETIN
  • Stéphanie FAURE
  • Isabelle GAMBA
  • Laurent MERMET-AU-LOUIS
  • Jean-Louis MOULEYRE
  • Eric NICOLET
  • Philippe THIREAU

Les associations du village

L’ A.C.C.A. (Chasse)

Président : Laurent MERMET-AU-LOUIS, 8 chemin de Rosset, 39370, CHOUX

Le C.A.T.L.A. (Choux à travers les âges)

Président : Gérard MERMET-AU-LOUIS, 33 rue Brillat-Savarin, 01100 OYONNAX

Amicale des Jeunes

     Sous la présidence d’Héléna PETIT, l’Amicale des Jeunes de Choux refait peau neuve ! En effet, l’association proposera désormais des animations à destination des habitants du village à chaque période de vacances scolaires :

     Une randonnée citoyenne (pour nettoyer notre belle nature), un weekend pétanque et jeu de quilles, des olympiades, et bien entendu un stand pour la fête de Choux.

     En février auront lieu un atelier de confection de masques et un défilé.

     Adhérez simplement pour la modique somme de 5€ et vous aurez accès à toutes les animations proposées par la nouvelle et dynamique équipe de l’Amicale.

Contacts :

– Héléna PETIT, Présidente, 06  42 40 14 29

– Michèle CABARET, Secrétaire, 06 71 94 93 46